Le jeu propose les descriptions suivantes pour les protagonistes:. Critique de Corpse Party par Alex D. Vous aurez aussi à ouvrir des portes fermées ou bloquées par des éléments du décor ou des fantômes. De nombreux pièges et fantômes de précédentes victimes vont tenter de tuer les protagonistes tandis qu’ils essayent de s’enfuir de cet endroit ce qui va les pousser à découvrir les mystères et atrocités qui se sont déroulés il y a plus de 50 ans. Bien que conçu sur RPG Maker, le jeu ne propose qu’une seule séquence de combat façon JRPG , cette mécanique sera d’ailleurs abandonné dans les jeux suivants.
| Nom: | corpse party psp |
| Format: | Fichier D’archive |
| Système d’exploitation: | Windows, Mac, Android, iOS |
| Licence: | Usage Personnel Seulement |
| Taille: | 70.89 MBytes |
Bien que conçu sur RPG Maker, le jeu ne propose qu’une seule séquence de combat façon JRPG , cette mécanique sera d’ailleurs abandonné dans les jeux suivants. Dead Patient sorti en sur PC. Ce jeux se déroule à l’hôpital Amare Patriarcha Crucis avec une galerie de personnages complètement différent des précédents opus. Enfin une série spin-off a vu le jour avec le premier jeu Corpse Party 2: Manga en deux volumes dessiné par Mika Orie et écrit par Mekoto Kedouin et 5pb.. On pourra également reprocher au jeu de ne pas donner suffisament d’indices au joueur pour lui indiquer s’il se dirige dans la bonne direction ou vers la mort. Dans la même veine que le jeu du même nom, il s’agit d’une anthologie regroupant diverses histoires comiques censés se dérouler lors de l’anniversaire de Sachiko.
Corpse Party
Grâce à des récentes promotions, j’ai pu me jeter avec curiosité sur les deux épisodes de Corpse Party, arrivés comme par miracle en sur le PSN Store européen. Le jeu est classé dans la catégorie des pary, mais là en l’occurence c’est assez particulier puisque c’est présenté comme un RPG.

Grosse surprise au premier lancement, donc. Pourtant, on va très vite se rendre compte que la modestie qui se dégage du jeu nous charme. Tout d’abord au niveau de l’histoire, que d’autres résumeront bien mieux que moi: Autant dans les personnages que dans la trame de base et les retournements de situation, tout nous semble familier pour peu que l’on soit initié à cette branche de la culture japonaise, et on est donc sans cesse en train de penser à tout ce qui se fait en terme d’horreur à la jap’.
C’est pas trop mal ficelé, et on se laisse porter par l’histoire. On est par exemple loin du psychédélisme délicieux d’une histoire de Junji Ito, et pourtant le jeu parvient à tenir en haleine et on progresse dans les cinq chapitres sans faire la gueule, loin de là.
En fait c’est d’un bon classicisme, et ça n’est pas paety de le dire. D’autant plus que certaines pointes de folie et d’humour tordu ne manqueront pas de réveiller les initiés.
S’ajoutent à cela des doublages et des musiques plutôt prenantes, et l’on peut s’immerger totalement dans l’ambiance pour peu que l’on y joue ps; casque. Les phases d’exploration et d’enquête sous la forme de RPG ultra basique gênent pas trop au début, comme je le disais ça dégage un charme modeste qui ne peut qu’attirer la sympathie du joueur.
Vers l’école retrouvée ou la mort
Plus on progresse dans les chapitres plus ça devient lourd. On commence à connaître le lieu par coeur, les aller-retours se multiplient pour savoir ce qui a changé et pouvoir enfin déclencher l’évènement qui nous fera progresser. En plus de l’exploration pure, on se retrouve parfois à fuir face à des esprits dont le simple contact est punitif, et la mort est De quoi bien rager quand on se trompe plusieurs fois de suite.

On pourra également reprocher au jeu de ne pas donner suffisament d’indices au joueur pour lui indiquer s’il se dirige dans la bonne direction ou vers la mort. Chaque chapitre possède son lot ;sp mauvaises fins. Certaines sont évidentes, d’autres beaucoup moins et amèneront le joueur à sauvegarder souvent pour pouvoir revenir à des points du scénario décisifs.

Ça peut devenir parfois gonflant, mais découvrir toutes les fins n’est pas inintéressant, c’est même nécessaire pour débloquer les chapitres bonus. Le chapitre 5 en particulier demande d’enchainer pas mal d’évènements dans un ordre précis, et on se retrouve vite à enchainer les mauvaises fins sans trop comprendre ce qu’il faut faire.
Corpse Party: Blood Covered… Repeated Fear : un jeu d’horreur sur PSP ! –
Je me permets donc un lien vers un walkthrough dénué de spoilers: À ce prix là Ça vaut le coup, ouais. La durée de vie est plus que correcte, le jeu n’est pas dénué de charme et donne envie d’aller jusqu’au bout. Une des nombreuses bonnes surprises du PSN, à n’en pas douter. Je n’ai pas encore commencé le 2, mais je ne peux pas m’empêcher d’être chagriné par l’absence des phases RPG cheap Et vous, avez-vous apprécié la critique?
