Des membres du groupe Seventeen sont décédés dans un tsunami Pixote, la loi du plus faible – la critique Hector Babenco. La cruauté de l’issue finale crée le malaise et révolte. Ce sont eux qui apparaissent d’ailleurs en premier à l’écran, vaste pampa légèrement ondulante et brûlée par le froid, trouée de Date de sortie 28 juin 1h 35min.
| Nom: | patagonia el invierno |
| Format: | Fichier D’archive |
| Système d’exploitation: | Windows, Mac, Android, iOS |
| Licence: | Usage Personnel Seulement |
| Taille: | 39.20 MBytes |
Alejandro Sieveking, le visage aussi raviné que les paysages, mais empreint d’une noblesse hiératique, incarne Evans, responsable de l’hacienda éleveuse de moutons et de chevaux qui lui impose une mise en retraite aussi brusque que peu désirée. On ressort de ce film chargé d’une émotion vraie, et peut être Spoiler: Ça ne manque ni de vent ni de neige, ni de ciel ni de moutons, mais plutôt de chair et de tripes. Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Tommy – la critique du film Ken Russell. Veuillez cocher les cases ci-dessous si vous acceptez de recevoir aussi:
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Des chevaux qui trottent dans la neige: Ceci dit, El invierno rebaptisé Patagonia pour sa distribution françaisebien que localisé dans une estancia argentine, n’a rien d’un western. Et ne s’inspire ni de Jeremiah Johnson ni de La chevauchée des bannis.
Une froide Patagonie
Chronique d’un ranch qui a deux vies, l’été avec les moutons jusqu’à leur tonte, l’hiver avec seulement un gardien, le film raconte une transmission de pouvoir non voulue entre un vieil homme et un nouvel arrivant.
El invierno surprend en incurvant sa ligne narratrice de l’un à l’autre et en faisant coïncider leurs trajectoires dans ses dernières minutes. Le développement de l’intrigue est un peu laborieux et la forme excessivement contemplative mais le film a des qualités plastiques certaines et une mise en scène limpide.
Un premier essai pour Emiliano Torres qui a été auparavant premier assistant-réalisateur sur une vingtaine de films. On suivra ce nouveau metteur en scène argentin avec attention, à l’avenir.
FB facebook TW Tweet. Même si le film est dur par ce qu’il décrit, la rudesse de passer l’hiver dans une hacienda ferme d’élevage de moutonsque les caractères des personnes sont aussi rudes, il faut reconnaître une beauté profonde à tout ce qui est paysage, neigeux ou pas, pampa, ou montagnes et reconnaître aussi une émotion face à la beauté et la lenteur du scénario Certes ce n’est pas un feel good movie Spoiler: On ressort de ce film chargé d’une émotion vraie, et peut être Spoiler: Il y a des films où il se passe plein de choses, ou qui sont très « speedés », et où on s’ennuie.
Il y en a d’autres où il ne se passe pas grand chose, ou qui paraissent très lents, mais dans lesquels la magie de la mise en scène et celle du montage, auxquelles s’ajoute la très grande beauté des images, arrivent sans problème à vous captiver du début jusqu’à la fin. C’est ce qui se passe avec ce premier long métrage de l’argentin Emiliano Torres, un réalisateur qui a fait ses classes en tant qu’assistant de Icíar Bollaín dans « Même la pluie » et de Emanuele Crialese dans « Golden Door » et « Terraferma ».
Toutefois, c’est plutôt vers Kelly Reichardt « Wendy et Lucy », « La dernière piste », « Night moves », « Certaines femmes » qu’il faut se tourner si l’on tient absolument à « classer » ce nouveau venu.
Critique du film Patagonia, el invierno – AlloCiné
C’est avec beaucoup de délicatesse qu’Emiliano Torres nous parle de ce qui se déroule sur plusieurs saisons dans une estancia située dans le sud de la Patagonie, quelque part du côté de El Calafate et de El Chaltén. Beaucoup de délicatesse dans un environnement d’une grande rudesse: Et que dire de l’antagonisme entre le vieux patqgonia, poussé à la retraite par ses patrons et dont la fille refuse de l’accueillir, et le nouveau contremaître, un homme jeune aux origines guaranis venant du nord de l’Argentine!
Arriver à être délicat dans un tel contexte invlerno pas donné au premier réalisateur venu, mais Emiliano Torres y parvient parfaitement.
Bien aidé par la qualité de la lumière de Ramiro Civita, son directeur de la photographie, il impressionne par sa conduite du récit, par la rigueur de ses plans et sa science du montage, par sa façon de caresser les scènes avec une caméra qui ne bouge pas ou si peu, une caméra qui, sans arrêt, effleure les personnages avec une grande douceur.
Patagonia, el invierno – Film () – SensCritique
Bien sûr, il n’est pas pour grand chose en ce qui concerne l’exceptionnelle beauté de la nature qui entoure inviernl, avec, vers l’ouest, l’impressionnante barrière montagneuse de la chaîne des Andes.
Quant aux deux comédiens principaux, ils sont superbes: Rarement un film sera parvenu à être à ce point à l’image de son sujet: Ce sont eux qui apparaissent d’ailleurs en premier à l’écran, vaste pampa légèrement ondulante et brûlée par le froid, trouée de quelques lacs épars et d’anfractuosités de mer, et barrée, en fond, par un chapelet de montagnes découpées en patxgonia comme seul semble pouvoir en produire un imaginaire d’artiste.
Quelques chevaux à demi sauvages se trouvent là, semblant plus à même, avec leurs quatre pattes, que les hominidés bipèdes, de résister au vent inlassable qui s’acharne sur cette langue de terre. Le réalisateur, Emiliano Torres, énonce volontiers son désir de faire de cette région extrême le troisième personnage du film, aux côtés des deux hommes qui s’affronteront pour elle.
En réalité, les paysages recueillis par son objectif se posent d’emblée en personnage dominant, pareil à l’ogre des contes qui ne fait qu’une bouchée des petits êtres qui s’agitent à ses pieds.
Dominants, ils le sont par l’ampleur, la taille, mais aussi la majesté et le pouvoir de séduction. Pourtant, les acteurs choisis parviennent à s’imposer, chacun à sa manière: Alejandro Sieveking, le visage aussi raviné que les paysages, mais empreint d’une noblesse hiératique, incarne Evans, responsable de l’hacienda éleveuse de moutons et de chevaux qui lui impose une mise en retraite aussi inviernl que peu désirée.
A la manière d’un Don Quichotte des temps modernes, il refuse ce réel et lance sa haute et droite silhouette dans un combat voué à l’échec.

Invlerno Salguero, plus petit, trapu, mais doté d’une agilité et d’une habileté animales, est Jara, l’homme plus jeune qui lui succédera et tentera de lui résister Sous ses allures de western, ce drame argentin possède malheureusement un rythme assez lent.
Ce qui est quelque peu dommage car l’interprétation est de qualité, la photographie est d’une réelle beauté et l’histoire plutôt intéressante.

inviedno En l’état ,il s’agit tout de même d’un tres bon film, mais avec une mise en scène un peu plus tonique, on aurait pu assister a une oeuvre encore plus marquante. C’est lent l histoire est confuse surtout à la fin ou l on ne pataginia pas ce qui se passe vraiment mais les images sont belles.
Un Western argentin des temps modernes, où les héros sont aussi infierno que ceux de Sergio Leone on est obligé d’y penser! Le rythme est lent, les paysages superbes, la vie simple et ell. Reposant Filme classiquement Sans artifices Mettant en avant les décors.
Naturels La puissance immobile et sourde des acteurs Sans musique Un film assez fort Mais lent lent On peut aimer ou s ennuyer Moi j ai aime Car j aime ce rapport a la nature J ai évite la refelixion sociale sur le capital qui met à l écart les vieux.
Critique complète sur incineveritasblog. Un film âpre, sans concession, qui commence un peu comme un western. En dépit de sa lenteur, on ne s’ennuie jamais, du moins je ne me suis jamais ennuyé, car la beauté de la nature, l’intensité du récit, la présence des protagonistes sont envoûtants.
« Patagonia, el invierno »
La cruauté de l’issue finale crée le malaise et révolte. Jusqu’à quand des hommes seront-ils contraints à vivre et trimer dans de telles conditions? Les meilleurs films de tous les temps.
